BIOGRAPHIE
Kamini Zantoko (son prénom, d'origine congolaise, signifiant « défenseur ») est un rappeur français, né en 1980.
Fils d'un médecin généraliste originaire du Congo, il passe son enfance dans le petit village de Marly-Gomont, dans l'Aisne.
Après son baccalauréat S, il quitte la Picardie pour aller vivre à Lille et travailler comme infirmier en psychiatrie.
Simple rappeur amateur, Kamini écrit et tourne avec ses potes un clip intitulé « Marly-Gomont » qui décrit avec un humour fortement dosé en second degré le quotidien d'un jeune perdu au milieu des champs et la difficulté d'être le seul black du patelin.
Un morceau sympathique et original certes, mais qui n'avait pas de quoi rendre Kamini célèbre. Et pourtant c'est ce qui va lui arriver, la faute à Internet et à un étonnant concours de circonstances.
Tout commence au début du mois de septembre. Kamini se dit qu'il peut tenter sa chance et envoie son clip à des maisons de disques, Sony BMG, Universal, EMI entre autres. Mais plutôt que d'envoyer un DVD qui sera directement expédié à la poubelle, c'est le lien permettant de regarder directement la vidéo sur le web qui atterrit dans les boites mail des majors.
Plutôt qu'un responsable, c'est un stagiaire qui tombe sur la vidéo champêtre et la fait immédiatement tourner à son réseau de relations. Par chance, Régis Lamanna-Rodat, chasseur de nouveaux talents pour l'émission « Le Grand Journal » de Canal+ visionne le clip et décide d'inviter Kamini sur le plateau de Michel Denisot.
C'est le début d'un buzz immense autour de Kamini, qui se voit bientôt proposer des interviews de toute part. Cauet, Libération... il est partout et passe même au JT de 13 heures de TF1, auquel le rappeur faisait référence dans son morceau : « ces p'tits patelins que personne connaît, même pas Jean-Pierre Pernaut ! ».
Le succès est au rendez-vous pour le rappeur natif de Marly-Gomont, qui compte selon lui « 95% de vaches et 5% d'habitants », mais celui-ci ne se compte pas en nombre de disques vendus – et pour cause la galette n'existe pas encore – mais en milliers de connexions quotidiennes sur son site Internet.
Kamini a été récompensé aux Victoires de la Musique 2007 dans la catégorie "Meilleur vidéo-clip de l'année". Comme quoi même avec de petits moyen, il est possible de faire un très bon clip.
Aujourd'hui, l'important pour Kamini est de profiter de cette explosion de notoriété pour transformer l'essai et sortir un album, dont la maquette est déjà enregistrée. Les majors, qui l'avaient jusque là snobé, ou plutôt ignoré, sont déjà sur les rangs pour lui faire signer un contrat. Comme quoi avec Internet, tout est possible, même quand on vient « pas d'Paname mais de Marly-Gomont »..
Fils d'un médecin généraliste originaire du Congo, il passe son enfance dans le petit village de Marly-Gomont, dans l'Aisne.
Après son baccalauréat S, il quitte la Picardie pour aller vivre à Lille et travailler comme infirmier en psychiatrie.
Simple rappeur amateur, Kamini écrit et tourne avec ses potes un clip intitulé « Marly-Gomont » qui décrit avec un humour fortement dosé en second degré le quotidien d'un jeune perdu au milieu des champs et la difficulté d'être le seul black du patelin.
Un morceau sympathique et original certes, mais qui n'avait pas de quoi rendre Kamini célèbre. Et pourtant c'est ce qui va lui arriver, la faute à Internet et à un étonnant concours de circonstances.
Tout commence au début du mois de septembre. Kamini se dit qu'il peut tenter sa chance et envoie son clip à des maisons de disques, Sony BMG, Universal, EMI entre autres. Mais plutôt que d'envoyer un DVD qui sera directement expédié à la poubelle, c'est le lien permettant de regarder directement la vidéo sur le web qui atterrit dans les boites mail des majors.
Plutôt qu'un responsable, c'est un stagiaire qui tombe sur la vidéo champêtre et la fait immédiatement tourner à son réseau de relations. Par chance, Régis Lamanna-Rodat, chasseur de nouveaux talents pour l'émission « Le Grand Journal » de Canal+ visionne le clip et décide d'inviter Kamini sur le plateau de Michel Denisot.
C'est le début d'un buzz immense autour de Kamini, qui se voit bientôt proposer des interviews de toute part. Cauet, Libération... il est partout et passe même au JT de 13 heures de TF1, auquel le rappeur faisait référence dans son morceau : « ces p'tits patelins que personne connaît, même pas Jean-Pierre Pernaut ! ».
Le succès est au rendez-vous pour le rappeur natif de Marly-Gomont, qui compte selon lui « 95% de vaches et 5% d'habitants », mais celui-ci ne se compte pas en nombre de disques vendus – et pour cause la galette n'existe pas encore – mais en milliers de connexions quotidiennes sur son site Internet.
Kamini a été récompensé aux Victoires de la Musique 2007 dans la catégorie "Meilleur vidéo-clip de l'année". Comme quoi même avec de petits moyen, il est possible de faire un très bon clip.
Aujourd'hui, l'important pour Kamini est de profiter de cette explosion de notoriété pour transformer l'essai et sortir un album, dont la maquette est déjà enregistrée. Les majors, qui l'avaient jusque là snobé, ou plutôt ignoré, sont déjà sur les rangs pour lui faire signer un contrat. Comme quoi avec Internet, tout est possible, même quand on vient « pas d'Paname mais de Marly-Gomont »..
